Exemple. Cette entreprise n'existe pas : elle sert à montrer une application d'administration que vous pouvez manipuler. Les projets de vrais clients sont dans les réalisations.

Noria Torréfaction, Lyon (entreprise fictive)Application d'administration · exemple2026

Noria Admin

Un exemple, pas un client. Noria est une torréfaction inventée pour montrer ce qu'une application d'administration sur mesure change dans une petite entreprise, celle où l'on passe ses soirées entre un tableur, des factures Word et des demandes de congé par texto. L'application, elle, est réelle et se manipule.

  • HTML
  • CSS
  • JavaScript
  • un seul fichier de 56 Ko
  • données gardées sur l'appareil

Ouvrir l'application La voir dans le téléphone

Aperçu du site Noria Admin

Pourquoi un exemple

Les outils internes que je construis restent chez mes clients : leurs factures, leurs salariés, leurs chiffres ne se montrent pas. Noria est donc une entreprise inventée, avec des données inventées, pour que vous puissiez ouvrir une application d’administration et cliquer partout sans rien casser. Tout ce qui suit est tiré des données que contient l’application : vous pouvez vérifier chaque chiffre en l’ouvrant.

L’entreprise

Noria Torréfaction est une SAS installée 42 rue de la Navigation, à Lyon 9ᵉ. Huit personnes : Camille Roussel à la direction, Hugo Lambert et Théo Marchand à la torréfaction, Inès Benali et Sarah Nguyen au commerce, Léa Fontaine à la comptabilité, Malo Guérin et Noé Perrin à la logistique, l’un en CDD, l’autre en alternance.

Noria ne vend pas aux particuliers. Elle livre sept professionnels de la région : le Café Lumen et le Coworking La Halle à Lyon, l’Hôtel Bellerive à Annecy, la Boulangerie Pasquier & Fils à Villeurbanne, l’Épicerie Verveine à Grenoble, le Restaurant Le Quai 12 à Valence, le Bistrot Marcelle à Saint-Étienne. Au catalogue, six lignes : trois cafés en sac de 1 ou 5 kg, un décaféiné à l’eau, l’entretien des machines espresso à 140 €, et une formation barista d’une demi-journée à 320 €. Paiement à trente jours, TVA à 20 %.

Avant l’application

C’est l’histoire de beaucoup de petites entreprises. Les factures se faisaient dans un modèle Word, numérotées à la main. Le suivi des paiements tenait dans un tableur que seule la comptable osait ouvrir. Les congés se demandaient par message, et l’on découvrait le lundi matin que deux personnes de la logistique étaient absentes la même semaine. Personne ne savait, sans y passer une heure, combien d’argent était dehors.

Ce que fait l’application

  • Un écran d’accueil qui dit quoi faire. Le chiffre d’affaires du mois face aux cinq précédents, puis une liste « À traiter » : factures en retard, congés à valider, brouillons à envoyer, montant à encaisser. On touche une ligne, on arrive au bon endroit.
  • Les factures. Création en quelques gestes depuis le catalogue, numérotation automatique, TVA et échéance calculées, statuts brouillon, envoyée, payée, en retard. Le retard se déclare tout seul quand l’échéance est passée.
  • Les clients. Une fiche par client, avec son contact, son adresse et tout ce qu’il a commandé.
  • L’équipe. Huit fiches : poste, service, contrat, ancienneté, solde de congés.
  • Les congés. Chaque salarié dépose sa demande, la direction valide ou refuse, le solde se met à jour.
  • Sur téléphone comme sur ordinateur. La même application, une barre d’onglets en bas sur mobile, une colonne à gauche sur grand écran. Tout reste enregistré sur l’appareil.

Où elle fait gagner de l’argent

Ouvrez l’application : voici ce qu’elle affiche, avec les données de Noria.

  • 823,20 € sont dehors depuis plus de trente jours. Deux factures, Le Quai 12 et la Boulangerie Pasquier. Dans un tableur, il faut les chercher. Ici, c’est la première ligne de l’écran d’accueil, en rouge. Une relance faite le jour même, c’est de la trésorerie qui rentre au lieu de dormir.
  • 1 267,20 € sont prêts à partir et ne sont pas partis. Deux brouillons, dont deux formations barista pour l’Hôtel Bellerive. Une facture qui n’est pas envoyée n’est jamais payée : l’application la remet sous les yeux tant qu’elle n’est pas partie.
  • 2 288,40 € restent à encaisser au total. Camille sait ce chiffre en ouvrant son téléphone, avant de décider d’un achat de café vert ou d’une embauche.
  • Un client pèse un tiers de l’activité. Sur 9 636 € facturés hors taxes en six mois, le Café Lumen en représente 3 231 €. C’est une information de gestion : on soigne ce client, et on sait qu’il faut en trouver d’autres.
  • Trois demandes de congé attendent une réponse. Validées depuis l’application, avec le solde de chacun sous les yeux, plutôt qu’au fil des messages. Moins d’oublis, pas d’atelier vide une semaine de grosse commande.
  • Le temps administratif. Une facture se crée depuis le catalogue au lieu d’être retapée. Sur vingt factures en six mois ce n’est pas une révolution, c’est une soirée par mois rendue à la comptable, et des erreurs de numérotation qui disparaissent.

Ce que ça dit d’un vrai projet

Une application comme celle-ci ne se vend pas sur étagère : elle se dessine à partir de ce que vous faites déjà, écran par écran. La vôtre aurait vos produits, vos statuts, vos règles de congés, votre export comptable, vos relances automatiques par email. Noria montre le principe : un outil qui vous dit chaque matin où est l’argent et ce qui attend une décision.

Stack

HTML, CSS et JavaScript écrits à la main, dans un seul fichier de 56 Ko, sans dépendance. Thème clair et sombre, mise en page téléphone et ordinateur, données conservées sur l’appareil. Pour un vrai client, la même interface se branche sur une base de données et des comptes utilisateurs.